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Jardin anglais du château de La Roche-Guyon
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Jardin anglais du château de La Roche-Guyon
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Personne invitée avec le miroir noir
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Perspective sur le Château de La Roche-Guyon et de son jardin anglais, dessin de Gabriel Wick
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Georges Lespinasse, huile sur toile, 1783, Musée d’Ile de France, Sceaux
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Hubert Robert, huile sur toile, 1773 - 1775, Musée de Besançon
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Couverture, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
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Vue Générale, prise de la rive gauche, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
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Tour du Donjon, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
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Entrée du Donjon, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
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Un reposoir dans le Parc, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
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L'entrée du réservoir, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
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Le réservoir, Souvenirs de La Roche-Guyon, vues pittoresques et archéologiques du Château et de ses environ par A. Maugendre
Regards croisés
Au Château de La Roche-Guyon
De Septembre 2010 à Septembre 2011
Résidence Regards Croisés
Sur l’invitation du château de La Roche-Guyon et financé par le Conseil Général du Val d’Oise, Regards Croisés est une résidence proposée à trois artistes qui travaillent avec la photographie.
Les artistes porteront un regard curieux sur le jardin anglais du château de La Roche-Guyon, sous forme de carte blanche, lecture contemporaine et libre du paysage, de l’environnement, de l’écosystème participant ainsi à la vitalité du lieu. Pauline Fouché, Olivier Lapert et Catherine Pachowski sont des artistes issus de l’École d’Arts de Cergy, ils ont une pratique engagée et exposent régulièrement.
Contexte historique
Réalisé par la Duchesse d’Enville à l’emplacement des vestiges des dispositions défensives médiévales sur les pentes abruptes des coteaux de Seine à l’Ouest du Château, le Jardin anglais du domaine de La Roche-Guyon apparaît comme un des précurseurs de l’importation des modèles paysagers anglais en France dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle.
Le jardin s’est progressivement assoupi et refermé sur lui-même au cours des dernières décennies. De nouveaux équilibres naturels et une diversité écologique ont pris le relais des aménagements raffinés légués par l’histoire.
Réstitution
Une exposition collective est prévue au printemps 2012 au Château de La Roche-Guyon
Voir le travail réalisé, Miroir noir, au cours de la résidence. -
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Carton d'exposition
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Carton d'exposition
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Échappe - credits photo Aurélien Mole
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Échappe - credits photo Aurélien Mole
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Touristes - credits photo Aurélien Mole
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Touristes - credits photo Aurélien Mole
Figures de l’humain (I) : L’autre e(s)t moi / Belfort
Vernissage Vendredi 14 Janvier 2011
Commissariat : Célia Charvet, en collaboration avec Monique Chiron et Michèle Waquant
École d’Art Gérard Jacot, Belfort
Exposition du 15 Janvier au 19 Mars 2011
Le Granit/Scène Nationale Belfort
Exposition du 15 Janvier au 3 Mars 2011
Avec : Pauline Curnier-jardin, Pauline Fouché, Elina Juopperi, Laurence Nicola, David Orstman, Sung-A Yoon, Lorena Zilleruelo
Figures de l’humain (I) : L’autre e(s)t moi, est le premier volet d’une programmation consacrée à la question de la représentation de l’humain dans l’art contemporain. Cette exposition rassemble sept artistes émergents, issus de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Cergy-Pontoise, sélectionnés d’après des propositions de Michèle Waquant, artiste et enseignante à l’école.
A travers une pluralité d’images, de formes et d’univers, les œuvres rassemblées mettent en jeu la question de l’identité en interrogeant l’humain dans sa complexité. Parmi ces différentes approches, le monstrueux, l’animalité ou la choséité sont autant de partis pris qui font surgir la part de l’humain au-delà des apparences, voire au-delà des visages et des corps. Les figures présentées relèvent ainsi d’artifices, de postures et de signes qui évitent les poses et traduisent les multiples facettes de l’expression de l’humain – y compris dans sa cohabitation avec l’inhumain.
Se forment ainsi des territoires d’exploration de l’humain, où l’acuité des regards se charge tour à tour d’une dimension absurde, ironique, tendre, humoristique ou sensuelle. Si l’exposition rend compte d’une confrontation permanente de l’homme avec les évènements, avec l’espace et le temps, l’histoire et les objets, elle est principalement orientée autour de la confrontation des hommes entre eux. C’est le choc de ces confrontations qui donne forme(s) à l’humain en l’inscrivant dans ses réalitées. Empreintes de fragilité, celles-ci nous sont données à voir et à entendre dans leur singularité mais aussi dans leur potentialité à dépasser l’intime et le particulier pour rejoindre le vaste ensemble du genre humain.
Ces œuvres opèrent toute une série de déplacements, densifient les points de vue, intervertissent les rôles et font glisser les définitions. Entre l’autre et moi, une infinité de relations qui rapprochent autant qu’elles séparent. Une foule de nuances qui projette une vision kaléidoscopique de l’humain. Et si l’autre, c’était moi ?
Célia Charvet -
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Cassures - Galerie d'art de Créteil
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Cassures - Galerie d'art de Créteil
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Cassures - Galerie d'art de Créteil
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Élévation - Galerie d'art de Créteil
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Élévation - Galerie d'art de Créteil
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Élévation - Galerie d'art de Créteil
Galerie d'art de Créteil
Pauline FOUCHÉ Photographie
Exposition personnelle du 16 Janvier au 20 Février 2010
Galerie d’Art de Créteil
10, avenue F. Mitterrand 94000 Créteil
Pour son exposition à la galerie d’Art de Créteil, elle a choisi de présenter deux séries photographiques dont les enjeux artistiques se rejoignent, tout en abordant la question du point de vue et de l’image de façon quasiment opposée. Ainsi, les Cassures malmènent les images diffusées par les grands médias et nous confrontent à la fragilité des pages sur lesquelles elles s’inscrivent, exprimant la distance entre l’évènement et sa représentation. La série des Élévations tente elle, de définir un rapport d’échelle et de distance là où l’humain est pris dans l’image elle-même, inscrit dans un paysage intermédiaire improbable auquel il est confronté sans y échapper. -


